Shuar en Amazonie équatorienne

Shuar en Amazonie équatorienne
Comité pour les Droits Humains en Amérique Latine

Les Shuar

Le peuple Shuar compose le groupe ethnique le plus nombreux de l'Amazonie équatorienne.
Au fil du temps, ils ont reformulé les règles du jeu : ils sont assez nombreux et organisés pour avoir un poids important au niveau national. La FICSH (Fédération interprovinciale des Centres Shuar) est sans aucun doute un acteur collectif indigène puissant en Equateur. Elle tient sa place au sein de la CONFENIAE (Confederacion de Nacionalidades Indigenas de la Amazonia Ecuatoriana) qui est un pilier de la CONAIE (Confederacion de Nacionalidades Indigenas del Ecuador).

A travers ces deux confédérations, les Shuar sont en mesure de proposer des alternatives au mode de gestion des richesses amazoniennes, mais aussi au niveau de l'interrelation des cultures au sein de la nation équatorienne. Ils sont également très actifs au niveau de la gouvernance locale, avec la mise sur pied dans certains cantons de projets de démocratie participative.

Le conflit qui les oppose aux entreprises pétrolières, minières et à l'Etat sera un élément essentiel pour juger de leur l'influence sur la politique d'un pays en matière d'énergie.



Action Urgente mardi, 18 novembre 2008

Appuyez la communauté algonquine de Kitcisakik au Québec


Contact
211, rue Jarry Est
Montréal H2P 1T6
(514) 387-5550

Nous vous invitons à suivre de près le cas à travers " la SolidaRed "et à collaborer à nos campagnes de lettres de pressions qui seront envoyées aux autorités équatoriennes et canadiennes, lorsque surviendront des situations d'urgence.



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# Posté le mercredi 04 février 2009 09:33

Modifié le mardi 24 février 2009 09:58

Morona-Santiago et Zamora-Chinchipe, au sud-est de l'équateur,

 Morona-Santiago et Zamora-Chinchipe, au sud-est de l’équateur,
La situation dans les provinces de Morona-Santiago et Zamora-Chinchipe :
derniers développements dans une région frontalière avec le Pérou. L'exploration de la zone débute en 1994 et plusieurs gisements sont découverts. Les droits miniers associés à ces territoires changent de propriétaires quelquefois pour terminer entre les mains des compagnies canadiennes Corriente Resources et Aurelian Resources.

Suite à la phase d'exploration et de forage sur les milliers d'hectares de concessions minières, c'est maintenant une phase d'exploitation qui débute. Les impacts importants des mines à ciel ouvert et des résidus miniers mettent en péril non seulement l'environnement, mais la survie même du peuple Shuar. L'urgence de la situation est palpable, car, une fois ce processus d'exploitation entamé, il sera de plus en plus important et ses conséquences seront irréversibles.

Si l'enjeu est de taille, c'est aussi que le gisement de cuivre découvert dans la cordillère du Condor est comparable aux plus importants gisements au monde et couvre une superficie importante des deux provinces du sud-est de l'Équateur. De plus, la construction d'une centrale hydroélectrique près de la communauté de Jimbitono a débuté afin d'alimenter le projet en électricité, entraînant également son lot de conséquences.

À l'initiative de la FICSH, les mouvements autochtones et paysans de la région et des ONG équatoriennes se sont mobilisés pour former le Comité interprovincial pour la défense de la Vie afin d'étudier la question, se concerter, élaborer des positions communes et proposer des alternatives. Ainsi, ils ont organisé plusieurs colloques, rencontres et événements tels qu'un « Forum international sur le vrai visage de l'industrie minière » en octobre 2006 ou la « Rencontre des peuples pour la vie » plus récemment en janvier 2007.

Leur position est claire : « L'exploitation minière à grande échelle est une imposition impérialiste qui ne répond pas à nos besoins comme nation, de plus, elle approfondira notre dépendance, notre soumission. Voilà le problème de fond que nous nous devons de comprendre. Non à l'exploitation minière à ciel ouvert en Équateur ! ».

Les habitants de ces régions proposent également des alternatives à l'activité minière. Elles mettent de l'avant d'autres modèles plus solidaires et équitables (diversification des cultures, autosuffisance, café biologique, écotourisme, etc...) qui tiennent compte de leur héritage collectif que sont la terre, la forêt, l'eau, la biodiversité et le paysage.

De plus, suite aux pressions de la population, un décret présidentiel fut émis le 12 novembre dernier ordonnant la suspension de toute activité minière dans la région. Cependant, Ecuacorriente S.A. filiale de la compagnie canadienne Corriente Resources inc. n'a pas cessé ses activités. En guise de protestations, les populations locales ont utilisé différents moyens de résistance pacifique. Selon la Comission oécuménique des droits humains de l'Équateur, en décembre 2006, une série de violation de droits humains a eu lieu, incluant détentions illégales, agressions physiques, tortures, agressions sexuelles, restrictions de l'activité journalistique et intimidations .

Compte tenu du fait que ces populations ne trouvent pas écho à leurs revendications au niveau de leur gouvernement, souvent coopté par les transnationales, elles se tournent vers l'étranger afin de trouver des appuis internationaux à leurs demandes et se protéger des violations de droits humains dont elles sont victimes.

C'est dans ce contexte que nous invitons Mme Rosa Taish. Elle est engagée dans le développement économique local de sa communauté au sein de la FICSH et poursuit ses études universitaires en développement local durable.

L'appui international est primordial pour ces communautés et a encore plus de poids s'il est canadien. Nous pouvons ainsi servir de porte-voix pour ces populations sans-voix, marginalisées économiquement, politiquement et géographiquement. À ce jour, la population Shuar a très peu d'appui à l'international pour faire connaître leur situation.
***

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# Posté le mercredi 04 février 2009 09:45

Modifié le mardi 24 février 2009 10:00

on les appelait les Jivaros, ils sont le peuple Shuar

on les appelait  les Jivaros, ils sont le peuple Shuar
Les redoutables «réducteurs de têtes» ne se sont jamais laissé conquérir par les armés inca et ont repoussé les conquistadors.

Dans leurs récits, les explorateurs et les premiers missionnaires évoquaient déjà leur caractère indomptable et leur individualisme farouche.

Certains Shuars plus nombreux qu'on le laisse croire ont choisi la tradition et l'isolement loin de toutes servitudes qu'impose la vie civiliser.

Ceux la sont les vrais Shuars traditionnel, ils vivent en petites groupe familiaux à l' écart des colons dont ils n'apprécient pas les comportements irresponsables.




http://matiko.skyblog.com
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# Posté le mercredi 04 février 2009 10:11

Modifié le mardi 24 février 2009 10:30

Ils etait des Shuars, ils sont devenu de simples colons

Ils etait des Shuars, ils sont devenu de simples colons
Un peuple libre qui vivait de chasse et de cueillette, dont une partie a cédé à la pression des missionnaires évangélistes pour en faire des civilisés soumis.

Perdent leurs propre identité et leur culture ils sont reconverti dans l'élevage la culture des agrumes, ou la coupe de bois pour survivre.

Ils sont devenus de simples colons, parfois diplômé vivent dans des centres de regroupement.
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# Posté le mardi 24 février 2009 10:45

Modifié le jeudi 26 février 2009 09:49

mise en garde contre les arnaques du bout du monde.

mise en garde contre les arnaques du bout du monde.
Imaginez. On vous propose de vivre 5 mois au bout du monde,
en Equateur pour être exact, parmi les membres du peuple Shuar (Jivaro) dit de "Yawints" et de vous enseigner les mystères de la jungle dans ce qui est appelé "Université des Sciences ancestrales". Le tout pour seulement 750 euro voyage non compris. Vous êtes tentés par l'aventure et vous voilà parti naïvement.

Vous découvrez dès l'arrivée que l'endroit où vous allez passer cinq mois de votre vie est en fait une cabane isolée, spécialement construite pour y accueillir les occidentaux, à une heure seulement de marche du village le plus proche, c'est à dire dans une forêt de reboisement et non pas dans la forêt primaire. Pas de village, pas de villageois, pas de communauté, pas de familles vivant là, pas de femmes, ni d'enfants. Juste un petit singe attaché à une corde et Tzamarenda estalin , le "chef", le "chamane", on ne sait pas, et quelques uns de ses acolytes allant et venant, vivant en ville à la mode occidentale, s'approvisionnant au supermarché du coin, se soignant avec des médicaments chimiques, usant du téléphone portable et d'internet.

La big déception ! Surtout qu'on vous demande de payer, dès la descente du bus, l'ensemble des 750 euros en liquide.

Donc ces Shuars-là, de "Yawints", ne vivent plus du tout traditionnellement. Ils ne chassent pratiquement plus, ni ne pêchent. Ils ne travaillent pas non plus. Et pourtant ils se la coulent douce. C'est qu'ils ont créé l'Association Y.A.M.I. (Yawints Arutam Mura International) destinée à faire rentrer des devises à la pelle. Ils ont en somme découvert un bon filon et ils l'exploitent à leur façon. Leur "messager" Tzamarenda parcourt le monde pour trouver des pigeons. Même des associations s'y sont laissés prendre en recueillant des fonds et en faisant des dons pour aider ces pauvres indiens.
Dans ces conditions, qu'a donc à nous apprendre Tzamarenda, grand bénisseur de stades devant l'Eternel, et son université équatorienne?

Bref c'est bien Monsieur dollar qui est tapi là à la lisière de la jungle et qui vous attend de pied ferme. Rien de bien spirituel.

Ne donnez rien, n'y allez pas. Réfléchissez, ce serait trop beau! Il s'agit d'une vulgaire escroquerie. Ces shuars-là, de "Yawints", ne réduisent plus les têtes mais bien les bourses. Ce sont des charlatans.
Les vrais, les purs, il n'est pas si facile de les rencontrer.


Michel WALTER

Pour Terre sacrée le 2 mai 2006
sos-planete@terresacree.org

Tzamarenda y la experiencia de Mura Shuar
Por IsabelFrance - MAR 17 ABR 2007 04:43 PM.

Deux touristes Italiens assassiné par Tzamarenda estalin

Noticia de ultima hora : 13 avril 2007 Por la muerte de dos turistas italianos en la Amazonia, a quienes lo cortaron con motosierra ¡Piden prisión para Tzamarenda! El shuar viajó a Alemania e hizo las limpias en los estadios donde se jugó el Mundial. Hay tres detenidos que son investigados. Los extranjeros habrían muerto por sobredosis de ayahuasca. Leer toda la noticia :
http://www.diario-extra.com/html/noticias.asp?codigo=20070413161351

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# Posté le mercredi 04 février 2009 10:58

Modifié le lundi 09 février 2009 09:31

Tsiri, Messagère shuars traditionnelles

Tsiri, Messagère shuars traditionnelles
Une messagère de l'Amazonie en France

Tsiri et son mari Matiko, ont fait le voyage pour venir vous informer, parlé de la nature, des ethnies

rencontre ethnique, forum, evénementiel

Stage:
poterie traditionelle, cuite au feu de bois


consultent :
Alain VIGUIER: SFR : 06 09 79 95 05


http://wayana.skyrock.com

http://peuplespremiers.skyrock.com

http://amerindiennes.skyrock.com


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# Posté le samedi 07 février 2009 05:25

Modifié le jeudi 26 février 2009 10:02

Au forum social mondial, les Indiens d'Amazonie appellent à protéger leur forêt



source terre sacré

Profitant du Forum social mondial qui se tenait dans la ville brésilienne de Belem du 27 janvier au 1er février 2009, près de 2 000 indigènes se sont réunis pour solliciter une alliance mondiale contre la déforestation de la forêt Amazonienne.

Les débats se sont ouverts, dès le premier jour, sur ce sujet crucial et reconnu par les organisateurs comme "stratégique du point de vue géo-politique pour le monde".D'ailleurs, le choix de cette ville avait pour volonté affichée d'ouvrir les discussions à l'Amazonie et à ses peuples. Leur mobilisation record témoigne de leur volonté d'attirer l'attention sur le pillage de leurs régions.

Au menu des doléances également : une forte volonté de conserver leur mode de vie, leur langue, leur culture, leur spiritualité et surtout leur territoire. Ils revendiquent le droit de choisir leur "modèle de développement". S'il est un sujet à la fois lié à leur sort autant que celui de la planète, c'est l'avenir de la plus grande forêt tropicale du globe. Entre la culture intensive et l'exploitation illégale, ce réservoir essentiel de la biodiversité et garant de l'équilibre climatique s'épuise à vitesse considérable. Et les autochtones sont les premiers témoins de ce saccage, eux qui dès l'arrivée des multinationales sont sciemment chassés de leurs lieux d'habitation.

EN SAVOIR PLUS
http://www.forumsocialmundial.org



Savoir autochtone
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# Posté le samedi 07 février 2009 09:47

Faire parti de l'association ça vous intéresse ?

Faire parti de l'association  ça vous intéresse ?
Association ethno-logique

nous cherchons des volontaires



Webmaster et autres spécialitée.
Des volontaires pour soutenir notre action.
Des bureaux et locaux.


envoyer vos propositions:
ethnic973@yahoo.fr
SFR 06 09 79 95 05

Pour être a l'écoute des Shuar d' Equateur, des Wayanas de Guyane et bien d'autres ethnies a travers le mondes.

Un projet ethnique et environnemental



Le but et de favoriser les rencontres culturelles interethniques.
Soutenir les droits historiques et ethniques, les droits fonciers et les actions en faveur de l'environnement.

Pour cela nous devons accorder notre plus grande attention aux messages des divers groupes ethniques et favorisé les actions nécessaires à leur survie.

Faire connaitre au monde moderne par les moyens à notre disposition la réalité des ethnies des 4 coins du monde.

Être dans l'esprit de l'investigation, a l'écoute des ethnies isolées pour transmettre l'information utile pour eux.

Organiser des actions d'information sur l'environnement, promouvoir les solutions alternatives les technologies et les énergies propres.

Quelles sont vos compétences ?
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# Posté le samedi 07 février 2009 11:46

Modifié le mercredi 11 février 2009 09:24

Les Shuar on gagné, la route de Macouma Taîcha est détruite !

Les Shuar on gagné, la route de Macouma Taîcha est détruite !
La route du pétrole ne passera pas par la cordillère du Kutuku.

L'esprit des eaux a fait sont travail, les pluies tropicales ont mis a mal la route de l'or noir, celle qui va de Macouma a Taîcha.

Les ponts construits n'ont pas résisté, le matériel utilisé pour les travaux est abandonné sur place, irrécupérable.

Les Shuar se sont toujours attaché à conserver la forêt primaire et à l'utiliser rationnellement.

La route du pétrole et des coupes illégales de bois n'a fait que détruire des écosystèmes et provoquer de graves intoxications chimiques.

A suivre .........
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# Posté le samedi 07 février 2009 11:57

Modifié le jeudi 12 février 2009 04:51

la fin du calvaire

la fin du calvaire
Quelques fois il n'est pas nécéssaire de pratiquer des actions de guerilla ou quoi que ce soit d'autre...

Ce pont était là depuis 2005, c'était un bon moyen pour extraire le bois tropicale et permettre au engins de la compagnie de continuer leurs route destructrice, jamais il n'avait jamais céder durant toutes ces annés.

Il a fallu atendre la reprise de la construction de la route pour que de violente pluies s'abatte sur la région emportant les deux pont, l'un en métal et l'autre en béton obligant l'anulation définitif du projet de la route et entravant sévérement l'éxploitation foréstiére....
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# Posté le samedi 07 février 2009 12:08